AKP Phnom Penh, le 28 octobre 2026 —
Le Premier ministre Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet a critiqué un groupe de responsables politiques de l’opposition cambodgienne établis à l’étranger, qui accuse régulièrement le gouvernement royal d’avoir perdu des territoires cambodgiens le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, sans présenter de preuves claires ni de documents à l’appui.
Dans un message sur les réseaux sociaux le 28 octobre, le Premier ministre s’est demandé pourquoi ce groupe était resté silencieux après la publication, dans les médias thaïlandais, d’informations selon lesquelles la construction unilatérale par la Thaïlande d’une clôture frontalière en béton entre les bornes frontières No. 52 et 59 avait empêché des dizaines de familles thaïlandaises de continuer à cultiver des terres situées du côté cambodgien de la frontière.
Samdech Thipadei a déclaré que le groupe d’opposition établi à l’étranger avait accusé à plusieurs reprises le gouvernement royal d’avoir perdu des territoires en raison de la pose de bornes frontalières temporaires et de la construction unilatérale de la clôture en béton par la Thaïlande, alors même qu’il ne disposait, selon lui, d’aucune preuve claire ni d’aucun document pour étayer ces accusations.
Il a fait remarquer que ce groupe s’était souvent appuyé sur des informations publiées par les médias thaïlandais pour formuler des accusations contre le gouvernement royal.
Toutefois, le Premier ministre a cité de récents articles des médias thaïlandais indiquant que 66 familles thaïlandaises, qui cultivaient auparavant 863 rai de terres agricoles, soit environ 138 hectares, ne pouvaient plus continuer à exploiter ces terres à la suite de la construction unilatérale de la clôture en béton par la Thaïlande entre les bornes frontières No. 52 et 59.
Le Premier ministre s’est demandé pourquoi les mêmes responsables politiques de l’opposition, qui avaient fréquemment formulé des accusations contre le gouvernement, étaient restés silencieux face à ces informations.
Il a en outre remis en question la crédibilité de ce groupe, faisant valoir que ses membres continuaient d’accuser le gouvernement royal d’avoir perdu des territoires cambodgiens sans présenter de preuves claires, tout en refusant de reconnaître ou de commenter des informations étayées par des preuves et des documents.

Par C. Nika



